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Notre second Erasmus commence quand on se rend compte qu'il ne reste plus qu'un mois

  • 16 juin 2022
  • 2 min de lecture

Si je devais vendre mes pellicules lors d'un argumentaire éclair (plus connu sous le nom de "elevator pitch"), celle-ci me donnerait plus de fil à retordre que les autres. Mais je l'aime d'amour quand même. Explications :


Commençons par la fin, par ce moment où en allant déposer ma pellicule de 24 poses au laboratoire photo j'ai fait l'idiote erreur d'ouvrir mon boitier pour "vérifier" si j'avais bien rembobiné la pellicule. Un conseil pour la future moi : n'ouvre JAMAIS le boitier de ton appareil si tu as le moindre doute. Plus de peur que de mal, je n'ai seulement brulé que quatre poses. Poursuivons par le corps du sujet : les photos ne vont pas au delà de la province de Buenos Aires. En effet, cette première quinzaine de juin était plutôt calme et douce, abstraction faite des soirées techno, car je suis restée à BA. Mais j'ai quand même découvert Tigre, deux dragons, les hommes de la Plaza Dorrego, la nouvelle coupe d'Isis, des toits de la capitale, l'arepa de Venezuela, la cathédrale du Tango. Enfin, terminons par le moment où je suis allée récupérer à l'Aduana Argentina le précieux colis que mes parents m'avaient envoyé de France dans lequel ils avaient glissé, entre autres, cette pellicule argentique. Je ne vous décris pas la tête que j'ai fait quand le douanier m'a annoncé que je devais payer 100 euros pour retirer le colis. Je pense que lui-même était choqué, il a tout de suite baissé le prix à 75. C'est le souk argentin ici ou quoi? Après négociation et sourire, il a finalement fixé son prix à 50. J'ai obtempéré. L'autre option était de retourner le colis à l'expéditeur.


Heureusement, je n'ai aucunement l'intention de vendre quoique ce soit. C'était juste une phrase d'accroche pour commencer mon paragraphe.

 
 
 

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